L’Arbre de Breda, Nicolas Chevolleau

Lorsque Chloé entre dans la bibliothèque où travaille Colin, celui-ci tombe immédiatement sous le charme, et pour très longtemps. De son côté, Chloé semble beaucoup l’apprécier aussi, mais un jour…

Pourquoi chroniquer ce livre ?

L’auteur se trouve sur le groupe Auteurs cherchent avis, chroniques et bêta-lectures et le proposait pour une chronique. Quelques petites choses m’ont intriguée, comme la bande annonce façon Desperate Housewives, et les chroniques de plusieurs autres blogueuses m’ont vraiment donné envie de le lire à mon tour.

Le goût doux-amer du vague à l’âme et des amours impossibles

Si je devais qualifier l’Arbre de Bréda, je dirais que je lui donnerai un goût. Le goût doux-amer des histoires d’amours impossibles, oscillant entre sentiments chevaleresques et drames intimes. Je ne suis pas très romance, mais j’ai beaucoup apprécié ce livre, qui parle d’amour sous diverses formes, qui parle aussi beaucoup d’amitié et de ce que l’on est prêt à accepter en son nom. La plume de Nicolas Chevolleau nous emmène sur des chemins pleins de délicatesse et de poésie, y compris dans le style, qui joue sur le contraste avec des scènes et des dialogues soudains plus crus. On y goûte à l’amère vérité de la vie et de ses tragédies privées, et le talent de l’auteur va jusqu’à réussir à y glisser une pointe d’humour.

Sous le charme

Si Colin tombe sous le charme de Chloé (cela fait très longtemps que j’ai lu l’Ecume des jours, aussi les références m’ont un peu échappé…), j’ai pour ma part été séduite par ce héros (ou plutôt anti-héros) rêveur, nostalgique, et immensément fidèle à ceux qu’il aime, même lorsque ceux-ci sont aveugles à son désarroi, et très (innocemment ?) cruels.

Le livre est découpé en trois nouvelles, mais pour ma part, je l’ai vraiment dévoré comme un roman, en deux voyages en train, dans une ambiance qui se prêtait bien au ton de ce livre, mais rien n’empêche de le lire sur un transat au fond de votre jardin, sous un arbre, par exemple un charme…

De temps en temps, quelques transitions que j’aurais aimé plus approfondies ont été un peu trop rapides à mon goût, ou des suggestions trop subtiles pour que je les comprenne bien, mais le style de l’auteur m’a fait très vite poussé à l’indulgence et à poursuivre ma lecture pour voir un peu plus loin, où j’ai immédiatement oublié ces courtes gênes. Bref, je suis pour ma part tombée sous le charme de l’Arbre de Breda, un livre qui m’a transmis ce goût de vague à l’âme qui persiste un moment et dont on a du mal à se débarrasser. Soyez prévenus.

Pour lire des extraits et en savoir plus, visitez le site de l’Arbre de Breda

Crédit photo de l’image à la une: simplemademoiselle.wordpress.com

 

8 commentaires sur “L’Arbre de Breda, Nicolas Chevolleau

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