Un air d’imagination, article invité, Richard Mits

Notre réel nous paraît parfois incomplet. On en arrive même à renier certaines parties de nous , on en veut à la nature et à notre nature d’être. Dans ce cas, le désir d’apercevoir un changement ne va que grandissant. Alors, on s’évade pour vivre un tant soit peu dans l’imaginaire. Dans l’imaginaire réparateur, la vie est plus belle, tout a l’air sur les roulettes.

 

On sourit de nouveau à cet instant présent et aux nouvelles idées qui fleurissent. Invisible havre de paix qui panse les plaies. Inventaire réussi d’une âme submergée voir endommagée par ses perceptions imagées que le réel ne cesse de propager. Devant cette frénésie, on a recours à une envie d’amnésie: pouvoir oublier.

 

 

 


Insuffler vie à une partie de soi, créer un espace nouveau pour ses désirs, ses peines, ses
attentes et lacunes. Prendre l’apparence des symboles du paysage pour afin se rapprocher de la nature, comprendre l’autre au travers ses propres maux. Inter agir avec les émotions, voiler le réel par un subconscient fictif et surtout se préparer à de plus grandes échéances futures.

 

Imbiber ma plume dans ce genre littéraire qu’est la fiction, se trouve être la seule chose que je sais faire. Bien ou pas, voyager pour puiser au fond de soi cette richesse dont s’embaume les textes est la quête perpétuelle. Même les vastes étendues jamais atteintes sont démystifiées sous le coup puissant de l’imagination, pas étonnant que la littérature de l’imaginaire ait atteint une vitesse de croisière avec des univers crées de toute pièce qui suscitent admiration et fascination, des univers qui rencontrent un succès épatant au point de donner à voir et à y être. Et si nous étions traversés par ce courant littéraire ? Celui de la nouvelle fiction.

 


Boileau écrivait dans son ouvrage le lutrin dont il assure au lecteur qu’il s’agit d’une pure fiction que : « un poème héroïque pour être excellent devait être chargé de peu de matière et que c’était à l’invention de la soutenir et à l’étendre », alors jusqu’où cette limite sera repoussée.

 

Invention d’un monde à travers la poésie, le roman, la nouvelle, pièce de théâtre ou autres genres culturels. Un monde au service du quel mettre sa plume devient une urgence. Il n’y a qu’à observer l’état dans lequel se trouve la matière qui nous entoure, alors préserver ce peu de matière en tirant la sonnette d’alarme sous des thèmes évocateurs ayant l’écho d’un plus grand nombre de voix est sans doute la voie de certains écrits de la fiction. Alors pourquoi ne pas commencer par tracer la mienne au jet d’encre tout en couleur sur un blog.

 




			

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